Genese 39: 1-20 Joseph chez Potiphar

Dans la continuité de notre histoire, Joseph a été vendu par ses cousins éloignés (les commerçants Ismaélistes) en EgypteMaintenant, nous nous sommes apesantis sur la vie socialeprofessionellespirituelle et même privée du jeune hébreux dans le texte d’aujourd’hui. Le thème de cette étude a été l’autorité et la maison. 

 

Dans les versets 1 à 4, Joseph excèle dans son travail d’esclave, son désir de réussir dans ses tâches attire quasiment l’attention de son maître Potiphar. Un autre point marquant est que Dieu «fut avec Joseph» et de ce fait il a causé  son maître a observé la présence de Dieu dans ses tâches 

Deux points importants se sont dégagés dans l’évolution sociale de la vie du jeune homme: Potiphar établit Joseph responsable de tous ses biens à cause de la faveur de Dieu ensuite son maître abandonna toute sa maison entre les mains de ce dernier et ne prenait connaissance de rien avec lui. Joseph évolue de son status d’esclave à une complète autorité et responsabilité. 

Dans la deuxième portion du texte, après que Dieu ait causé son ascencion sociale aux yeux de son maître dans toute sa maison à cause de son travail, Joseph reste soumis à l’autorité complète de son Dieu. 

La femme de Potiphar dont on ne connaît pas son nom, pleine de malice et de ruse ne reste pas indifférente à l’autorité complète de Joseph. Elle use à répétition son pouvoir de séduction afin dit-elle de «couche(r) avec moi». Nous avons noté que non seulement Joseph ne prête guère attention à ses avances mais en plus il connaît parfaitement ses responsabilitésresponsabilité envers son Dieu – pleine autorité et responsabilité envers son maître – qui l’a établit gestionnaire de la maison. 

Par la suite, dans les versets 11 à 18, la femme use littéralement de violence sexuelle vis-à-vis de Joseph, dans l’exercice de ses fonctions de gestionnaire. Elle lui retire ce qui constitue même son autorité « son habit» après une histoire complètement monsongère, montée de toute pièce qu’elle colportera plus tard à son mari (verset 19-20) ainsi qu’à tous les gens de la maison. 

Et enfin, Potiphar, comme tout les hommes du monde croit toute l’histoire montée de toute pièce par sa merveille et chère épouse. Du coup, le jeune hébreux termine son apogée dans la prison réservée aux ministres du roi.